05 juillet 2006
POST-SCRIPTUM 10
A lire absolument !

Retour sur toute la crise du CPE : analyses, interview, sondage, l'éditorial de Jean-Baptiste Hermann...
Et biensûr, toute l'actualité locale, nationale et internationale.
POST-SCRIPTUM 10 page 1 à 11 :
POST-SCRPTUM 10 page 12 à 20 :
BONNE LECTURE A TOUS !
Commentaires
J'ai déjà lu plusieurs fois votre journal et il montre vraiment au grand jour à quel point le Parti Socialiste est droitisant. Le pauvre Jaurès doit se retourner dans sa tombe !
vive les vacances !
Merci Yann pour ce magnifique commentaire. On voit aussi que certain n'on pas les mêmes préoccupations pendant les vacances car sache qu'en plein mois de juillet à 16h33 beaucoup de camarades sont au travail plutôt que d'écrire des conneries sur les bolgs.
On se demande qui connait le mieux les préoccupations des étudiants qui doivent manger et payer leurs études plutôt que de vivre au crochet d'un syndicat étudiant.
Sur ce...
Démocratie participative
Curieuse façon ! Vous tenez un blog et reprochez à celles ou ceux qui laissent des messages d'en laisser ?
Bel exemple de démocratie participative ! Dialoguez, mais sans contradiction !
Allez, bonne fins de vacances
Vous devriez faire partager l'info...
La lettre de Lang à Hollande
NOUVELOBS.COM | 21.08.06 | 18:22
Voici l'intégralité de la lettre envoyée par Jack Lang au Premier secrétaire du PS, François Hollande, après l'appel du n°2 François Rebsamen au retrait de sa candidature au profit de Ségolène Royal.
"Paris, le 21 août 2006
Cher François,
Les propos surprenants du n°2 du Parti Socialiste, François Rebsamen, au sujet des candidats à la candidature à l'élection présidentielle mettent gravement en cause le contrat moral de la majorité du Mans et surtout l'esprit même de notre parti.
Deux questions méritent d'être clairement posées.
La première est la suivante : quelle est la légitimité de celui qui profère une telle fatwa à l'égard de camarades ? Si avec un certain nombre de hauts responsables du Parti Socialiste comme Martine Aubry, Bertrand Delanoë ou Dominique Strauss-Kahn et beaucoup d'autres, nous ne nous étions pas battus corps et âme pour notre victoire commune au Congrès du Mans ou si chacun d'entre nous avait présenté sa propre motion, la configuration de la majorité eût été tout autre et François Rebsamen dont j’apprécie les grandes qualités n'aurait peut être pas été en situation d’être porté à la fonction de n°2.
Sa responsabilité actuelle lui impose donc des devoirs particuliers vis-à-vis de l'ensemble des camarades qui ont construit cette alliance et qui ont contribué à notre succès. La direction du Parti Socialiste n'est pas la propriété de tel ou tel d'entre nous. Elle est une équipe. Ou alors que l'on proclame que cette majorité du Mans a cessé d'être.
La deuxième question qui se pose est celle de la nature même de notre mouvement. La fatwa renouvelée par François Rebsamen à l'égard des camarades candidats tourne le dos à notre culture socialistes et à nos valeurs communes.
Elle porte d'abord atteinte au respect mutuel que se doivent les militants de notre formation. Le mépris est contraire à notre éthique. Comment faire croire à nos concitoyens qu'ils seront demain mieux respectés par la gauche si nous donnons entre nous un exemple aussi navrant du non-respect de la dignité des uns et des autres.
Quand ils exerçaient les fonctions de Premier secrétaire, François Mitterrand et Lionel Jospin n'auraient jamais accepté que des camarades soient traités avec une telle désinvolture.
Nous ne sommes pas des toutous auxquels sur un coup de sifflet l'ont pourrait intimer l'ordre de rentrer au chenil. L’injonction caporaliste n’est pas nécessairement la meilleure méthode pour favoriser le nécessaire rassemblement des socialistes.
Je voudrais ajouter une autre considération qui n'est pas la moins importante. Si demain nous décidions de faire bloc autour d'un candidat ou d'un autre, ce ne peut être en fonction des pressions médiatiques ou de sondages prédictifs, le plus souvent déjoués par les circonstances. Ce serait en raison de sa capacité à rassembler la gauche et à gouverner le pays.
Bénéficiant depuis longtemps de la confiance populaire et récemment encore d'un sondage positif de l'Ifop me donnant gagnant contre Nicolas Sarkozy auprès des jeunes de 18 à 25 ans à 70% contre 30%, je peux aisément affirmer que la valeur de Ségolène ne résulte pas des sondages du moment mais de ses qualités propres : son expérience, son intelligence, sa créativité. Serait-elle minoritaire dans l'opinion qu'elle mériterait la même considération.
J'ai rejoint l'équipe de François Mitterrand en 1978 au moment où il était au plus bas dans les sondages et abandonné par beaucoup.
Une seule considération l'emportait dans mon esprit. Il était un homme d'envergure incarnant avec puissance l'idéologie progressiste qui plaçait l'éthique de conviction au-dessus de la théologie de l'opinion.
Le courage est la première vertu d'un homme de gauche qui conduit parfois à braver l'impopularité apparente d'une décision.
Au-delà de considérations circonstancielles, la question posée est celle de la nature même de notre mouvement et de ses valeurs. Il est le fruit d'une histoire, d'une culture, d'une mémoire, d'un patrimoine commun. L'autorité morale de notre parti a été forgée par les combats menés par l'ensemble de nos dirigeants et de nos militants. Nul n'en est le dépositaire unique. Chacun d'entre nous, par son œuvre, son action, ses engagements, a contribué à donner à notre parti la force et le rayonnement sans lesquels l'espérance de victoire en 2007 serait nulle. Nous sommes tous porteurs d'une aventure collective. Dès lors que les règles de vie en commun ne sont plus respectées, je me demande si nos raisons de travailler ensemble dans la même maison n'ont pas été altérées. C'est l'avenir de notre formation qui est ici en cause.
Dans l'immédiat, c'est la procédure même du choix de notre candidat qui peut être entaché de suspicion.
Je résumerai ma pensée par un seul mot : oui au rassemblement, non à l'assujettissement à un quelconque diktat.
Au nom du combat commun que nous menons ensemble depuis quatre ans, sans ménager notre temps, notre énergie et notre dévouement, je te demande de rétablir au plus vite un climat de respect mutuel. Et de mettre un terme à ces disfonctionnements s'il en est encore temps.
Bien à toi,
Jack Lang"
Votre journal est scandaleux.
Vos articles dégoulient de mensonges et de calomnies.
L'article sur l'UAD est un exemple dans le genre désinformation.
Je vous conseille d'aller voir le site de DUGOURD pour lire ce sprises de positions qui sont beaucoup plus fines et complexes que vous l'écrivez ... www.dugourd.net
au passage, pour un journal, et qui plus est d'étudiant, un conseil: soignez le style.
Moi aussi je suis jeune, j'ai certains idéaux sur la politique, que je considère comme un art noble.
Mais quelle déception de lire un tel ramassis de mensonges et d'information inexactes ou déformées. Cerifier vos sources, mettez en persepctives, bref faites un vrai travail de journaliste (en herbe)... et essayez d'adopter un avis critique et personnel, vous n'êtes pas obligés d'être des "béni-oui-oui" de votre dévoué REBSAMEN.
Bien cordialement
bonjour,
je vois que vous vous attaquez pas mal à l'uad et c'est d'ailleurs de bonne guerre. quel est votre point de vue sur les quelques udf qui'il peut y avoir à dijon et dans le département?
a bientôt
thomas
La désinformation ou l'information ?
Effectivement, j'ai lu avec attention votre article consacré dans Post-Scriptum n°12 à l'UAD ; en première page s'il vous plaît !
C'est un tissu d'aneries ! Tout est bon pour discréditer l'adversaire lorsqu'on n'a rien à lui reprocher mis à part de faire de l'ombre !
Mais si vous voulez être crédibles évitez la politique fiction et la propagande désinformationiste !
Pour Lucie et Guillaume
Je suis l'auteur de cet article. Si j'ai décider d'écrire sur la droite municipale c'est pour informer les étudiants de ce que j'ai pu entendre, voir et lire.
En effet, vous faite référence, je suppose, à la façon dont FXD a pris position sur la future gare TGV de Dijon. J'ai participé à la réunion de l'UAD au café Le Mirande et je peux vous garantir qu'il a souhaité voir la future gare sur le site de Porte Neuve. Pourquoi a-t-il alors voté contre ce projet en conseil municipal ?
Les positions de l'opposition se font uniquement en fonction de celle de la majorité. Le but de l'UAD est de créer une opposition stérile afin de ce démarquer de la majorité. Mais en réalité, quel est le projet de l'UAD ? J'ai eu beau lire le livre de FXD, lire les blog ou entendre les intervention en séance, rien ne montre la moindre idée sur l'avenir de la ville de Dijon. La réalité est que l'équipe municipale en place fait un tel travail qu'il est difficile de s'y opposer avec des arguments crédibles.
Enfin pour finir, mon cher Guillaume, le journal POST-SCRIPTUM est né dans une volonté d'apporter un avis critique à l'actualité et à l'information nullement dans le but d'être les "beni-oui-oui" de quelqu'un. L'assocition POST-SCRPTUM qui gère le journal est totalement indépendante de toute autre organisation.
Mais nous sommes en effet plus proche d'une politique ambitieuse pour Dijon que d'une opposition stérile sans proposition.
A Dijon, socialisme doit-il obligatoirement rimer avec Communication et Désinformation ?
La question peut effectivement être posée en toute objectivité !
On vient de me remettre il y a peu le 12ème numéro du journal "d'information critique des étudiants" intitulé "Post-Scriptum", dont il est nul besoin de chercher très longtemps la couleur politique.
François-Xavier DUGOURD doit sérieusement commencer à inquièter à gauche pour que Post-Scriptum lui consacre, à sa une, une page complète de désinformation intitulée " Dossier Local: UAD : Attention Danger ! " !
En matière de communication et de désinformation, on atteint là des sommets, ou devrais-je dire des abysses, même si comme l'affirme les éditorialistes "L’ ambition de notre journal est en effet, depuis sa création, de se battre pour relancer la conscience citoyenne sur le campus" (Post-Scriptum n°6).
Cette relance de la conscience citoyenne passe-t-elle obligatoirement par un lavage de cerveau ?
On y lit - sous la plume de l'un de ses "directeurs de publication" ; A.H. - de serieuses contres vérités dont l'objectif est triple: dénigrer, discréditer et désinformer.
Ce dernier dit avoir assisté - avec "son confrère V.B.", un autre "directeur de publication" à une réunion publique de l'UAD au Quartier Mirande.
Cela tombe bien j'y étais également.
On y apprend tout d'abord que "François-Xavier DUGOURD n'a pas de grands projets, ni même d'idées sur l'avenir de Dijon. Seuls les problèmes de circulation semblent aujourd'hui l'interpeler".
Certains devraient tout de même apprendre à lire et arrêter de prendre pour argent comptant la propagande du Maire de Dijon !
Ils découvriraient en parcourant "Dijon Demain" - le livre de François-Xavier DUGOURD - que ce dernier y présente au cours de 128 pages (excusez du peu) un projet ambitieux pour Dijon qui dépasse largement la poudre aux yeux actuelle !
Pour ma part, j'ai rarement vu de candidats à une élection présenter un tel programme pour sa ville, pas même au temps de "Dijon s'éveille" !
Nous apprenons ensuite comment nos "Directeurs de la désinformation" cherchent très sournoisement à lui attribuer certains propos, soit disant tenus par des intervenants "L'université est une usine à fabriquer des cancres" ! La méthode est osée, mais si elle marche !
Pour poursuivre, nous apprenons comment l'opposition municipale s'oppose systématiquement à toutes les décisions de la majorité socialiste de Dijon !
Bel esprit d'opposition systématique en vérite lorsqu'une opposition vote près de 90 % des textes qui lui sont soumis !
Enfin cerise sur le gâteau ils nous apprennent comment l'opposition municipale a voté contre la Gare TGV ! Si nos jeunes amis étaient un tant soit peu objectifs et sérieux, ils sauraient que l'opposition a voté contre le choix du SITE D'IMPLANTATION, et non contre le projet lui-même, mais que la perdifie du maire de Dijon, a fait le reste !
En effet, le point (n°2) de l’ordre du jour relatif à la gare TGV Rhin-Rhône comportait initialement 6 alinéas (un seul de ces alinéas concernait le choix de l’emplacement de la future gare TGV). Des conseillers d’opposition se sont étonnés auprès de M. le Maire que ce point (n°2) de l’ordre du jour ait vu le nombre d’alinéas augmenté de 6 à 8 entre le moment ou l’ordre du jour leur avait été remis (quelques jours avant le conseil) et le soir du Conseil Municipal !
L’ensemble des conseillers d’opposition ont alors demandé, à plusieurs reprises, que chacun de ces alinéas puisse faire l’objet d’un vote séparé et non d’un vote global comme ce fut le cas.
Le départ et le refus de voter le projet n’auraient-il pas plutôt été provoqués par la décision – stratégique à n'en point douter – de M. le Maire de faire voter en bloc le point n°2 (soit 8 alinéas) et par son refus répété de voir chaque alinéas voté séparément ? [conseil municipal du 27 mars 2006]
En conclusion, on ne peut que de dénoncer véhémentement ces méthodes parfaitement déplorables et dignes d'une époque que l'on pensait révolue en France (et à Dijon), celle des grandes "démocraties" staliniennes !
Certains n'ont pas oublié qu'avant d'être socialistes ils avaient été troskystes !
Mais la fin de justifie certes pas tous les moyens!
A lire dans Post-Scriptum 11
A lire la réponse à certains de ces commentaires dans le numéro 11 de POST-SCRIPTUM
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